À propos de l'industrie alimentaire
L’industrie canadienne de la transformation des aliments est extrêmement diversifiée. Elle compte plus de 5 545 entreprises, de toutes tailles et dans tous les sous-secteurs de l’industrie, dont le chiffre d’affaires total annuel excède 50 milliards de dollars.
Voici une liste tirée d’un rapport rédigé en 2005 intitulé Survol de l’industrie de la transformation des aliments précisant les différents sous-secteurs du vaste secteur de la transformation des aliments.
- Production d’aliments pour animaux
- Céréales et graines oléagineuses
- Sucre et confiserie
- Fruits et légumes
- Secteur laitier
- Viande et volaille
- Poisson et fruits de mer
- Boulangerie
- Autres
Pour en savoir plus long sur ces différents sous-secteurs de l’industrie, cliquez ici pour lire le rapport complet et cliquez ici pour en lire le sommaire.
L’industrie de la transformation et de la fabrication des aliments est la troisième en importance au pays. Elle emploie plus de 265 600 personnes. La fabrication de produits de viande compte pour la main-d’œuvre la plus importante (67 909 employés), tandis que l’industrie céréalière est celle dont la main-d’œuvre est la moins importante (8 158 employés). L’industrie des produits de la mer emploie 15 % de toute la main-d'œuvre de l’industrie de la transformation des aliments au pays.
Les réalités de l’industrie
Le secteur de la transformation des aliments doit relever plusieurs grands défis, notamment l’exploitation de nouvelles technologies et une forte concurrence provenant de nouveaux marchés canadiens ou internationaux. Le contexte influant sur l’industrie de la transformation des aliments a donc beaucoup changé et continue d’évoluer sous l’effet de ces nouvelles réalités.
Consolidation – Les grands prennent de plus en plus d'ampleur
Comme l’expansion des acheteurs de produits et des fournisseurs de services alimentaires se poursuit par voie de consolidation, les transformateurs d’aliments capables de produire un plus grand volume sont en demande, surtout ceux qui disposent d’un réseau de distribution pancanadien. En règle générale, les commandes plus importantes engendrent non seulement des marges moins importantes pour les transformateurs d’aliments, mais aussi des contraintes au niveau des installations pour les petites et moyennes entreprises. Pour les transformateurs plus importants, la production de faibles quantités de produits-créneaux n’est pas rentable, ce qui ouvre la voie aux petits et moyens producteurs.
Recours accru la technologie et à l’automatisation
Il existe une forte corrélation entre la technologie en place dans une usine et les prévisions des profits de l’entreprise. Des contrôles plus serrés et le recours à des technologies de pointe ont grandement amélioré certains volets de la transformation des aliments, comme la durée de vie des produits. Cependant, les technologies en place doivent être exploitées de façon précise. Les entreprises dont la stratégie de formation laisse à désirer sont donc désavantagées et, règle générale, ont moins recours aux technologies de pointe.
Développement de produits
L’influence des facteurs démographiques et l'évolution des préférences des consommateurs ont augmenté la pression sur les transformateurs d’aliments qui doivent redoubler d’efforts pour créer de nouveaux produits et de nouvelles catégories de produits. Selon les statistiques sur l’industrie, 95 % des nouveaux produits ne se rendent pas sur le marché. Par conséquent, l’industrie doit déployer d’énormes efforts pour lancer l'infime pourcentage de produits qui sont effectivement lancés sur le marché. Selon de nombreux décideurs au sein de l’industrie cet état de fait est attribuable au manque de personnel qualifié en recherche et développement. En fait, de 1998 à 2000, il y a effectivement eu une diminution de personnel en ce domaine.

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